Place au peuple !

Place au peuple !
Le Parti de Gauche des Alpes de Haute Provence est heureux de vous accueillir sur son blog. Nous essayons de l'actualiser aussi souvent que possible, en relayant des informations du Parti de Gauche national ou des autres départements ; mais surtout en vous informant des actions menées près de chez vous par le Parti de Gauche, le Front de Gauche et, dans le cadre des campagnes électorales de 2017, par la France Insoumise. N’HÉSITEZ PAS À NOUS REJOINDRE… UNE SEULE CONSIGNE : N’ATTENDEZ PAS LES CONSIGNES !
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jeudi 1 octobre 2015


Le 13 juillet, le gouvernement grec démocratiquement élu d’Alexis Tsipras a été mis à genoux par l’Union européenne. « L’accord » du 13 juillet est en réalité un coup d’Etat. Il a été obtenu par la fermeture des banques grecques par la Banque centrale européenne (BCE) et la menace de ne pas les autoriser à rouvrir tant que le gouvernement grec n’accepterait pas une nouvelle version d’un programme qui a échoué. Pourquoi ? Parce que l'Europe officielle ne pouvait pas supporter l'idée qu’un peuple souffrant de son programme d'austérité autodestructrice ait osé élire un gouvernement déterminé à dire « Non ! ». 
Désormais, avec davantage d’austérité, davantage de privatisations au rabais d’actifs publics, une politique économique plus irrationnelle que jamais, et la misanthropie en guise de politique sociale, le nouveau mémorandum ne sert qu'à aggraver la Grande Dépression grecque et le pillage de la Grèce par des intérêts particuliers, grecs ou non.
Tirons les leçons de ce coup d’Etat financier. Cet euro est devenu l’instrument de la domination économique et politique de l’oligarchie européenne, cachée derrière le gouvernement allemand et qui se réjouit de voir Mme Merkel faire tout le « sale boulot » que les autres gouvernements sont incapables de faire. Cette Europe ne produit que des violences dans les nations et entre elles : chômage de masse, dumping social féroce, insultes attribuées aux dirigeants allemands contre l’Europe du Sud et répétées par toutes les « élites » y compris celles de ces pays. L’Union européenne alimente la montée de l’extrême-droite et est devenue un moyen d’annuler le contrôle démocratique sur la production et la distribution des richesses dans toute l'Europe.
Affirmer que l’euro et l’Union européenne servent les Européens et les protègent contre la crise est un mensonge dangereux. C’est une illusion de croire que les intérêts de l’Europe peuvent être protégés dans le cadre de la prison des règles de la zone euro et des traités actuels. La méthode Hollande-Renzi du « bon élève », en réalité du prisonnier modèle, est une forme de capitulation qui n’obtiendra même pas la clémence. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker l’a dit clairement : « il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les traités européens ». C’est l’adaptation néolibérale de la « souveraineté limitée » inventée par le dirigeant soviétique Brejnev en 1968. A l’époque, les soviétiques écrasaient le Printemps de Prague par les tanks. Cet été, l’Union européenne a écrasé le Printemps d’Athènes par les banques.



Nous sommes déterminés à rompre avec cette Europe. C’est la condition pour reconstruire des coopérations entre nos peuples et nos pays sur une base nouvelle. Comment mener une politique de partage des richesses et de création d’emplois notamment pour les jeunes, de transition écologique et de refondation démocratique face à cette Union européenne ? Nous devons échapper à l’inanité et l’inhumanité des traités européens et les refonder afin d’enlever la camisole de force du néolibéralisme, abroger le traité budgétaire, refuser le traité de libre-échange avec les Etats-Unis (TTIP).
La période est extraordinaire. Nous faisons face à une urgence. Les Etats-membres doivent avoir l'espace politique qui permet à leurs démocraties de respirer et d’instaurer des politiques adaptées au niveau national, sans craindre d’être empêchés par un Eurogroupe autoritaire dominé par les intérêts du plus fort des Etats-membres et du monde des affaires, ni par une BCE utilisée comme un rouleau compresseur menaçant d’écraser tout « pays non coopératif » comme ce fut le cas avec Chypre ou la Grèce.
C’est notre plan A : travailler dans chacun de nos pays, et ensemble à travers l’Europe, à une renégociation complète des traités européens. Nous nous engageons à collaborer avec la lutte des Européens partout, dans une campagne de désobéissance aux pratiques européennes arbitraires et aux règles irrationnelles jusqu'à ce que la renégociation aboutisse.
Notre première tâche est de mettre fin à l’irresponsabilité de l’Eurogroupe. La seconde tâche est d’en finir avec le caractère prétendument « indépendant » et « apolitique » de la Banque centrale alors qu’elle est hautement politisée (de la façon la plus toxique), totalement dépendante de banquiers en faillite et de leurs agents politiques, et prête à mettre fin à la démocratie sur une simple pression de bouton.
La majorité des gouvernements représentant l’oligarchie européenne et se cachant derrière Berlin et Francfort, ont aussi un plan A : ne pas céder à la demande de démocratie des citoyens européens et utiliser la brutalité pour mettre fin à leur résistance. Nous l’avons vu en Grèce en juillet. Pourquoi ont-ils réussi à étrangler le gouvernement démocratiquement élu de la Grèce ? Parce qu'ils avaient aussi un plan B : éjecter la Grèce de la zone euro dans les pires conditions possibles en détruisant son système bancaire et en achevant son économie.

Face à ce chantage, nous avons besoin de notre propre plan B pour dissuader le plan B des forces les plus réactionnaires et anti-démocratiques de l’Europe. Pour renforcer notre position face à leur engagement brutal pour des politiques qui sacrifient la majorité au profit des intérêts d'une infime minorité. Mais aussi pour réaffirmer le principe simple que l'Europe n’est rien d’autre que les Européens et que les monnaies sont des outils pour soutenir une prospérité partagée, et non des instruments de torture ou des armes pour assassiner la démocratie. Si l'euro ne peut pas être démocratisé, s’ils persistent à l’utiliser pour étrangler les peuples, nous nous lèverons, nous les regarderons dans les yeux et nous leur dirons : « Essayez un peu, pour voir ! Vos menaces ne nous effraient pas. Nous trouverons un moyen d'assurer aux Européens un système monétaire qui fonctionne avec eux, et non à leurs dépens ».
Notre plan A pour une Europe démocratique, soutenu par un plan B qui montre que les pouvoirs en place ne peuvent pas nous terroriser dans la soumission, vise à faire appel à la majorité des Européens. Cela exige un haut niveau de préparation. Les éléments techniques seront enrichis par le débat. Beaucoup d'idées sont déjà sur la table : l'introduction de systèmes parallèles de paiement, les monnaies parallèles, la numérisation des transactions en euros pour contourner le manque de liquidités, les systèmes d'échange complémentaires autour d’une communauté, la sortie de l'euro et la transformation de l'euro en monnaie commune.
Aucune nation européenne ne peut avancer vers sa libération dans l'isolement. Notre vision est internationaliste. En prévision de ce qui peut se passer en Espagne, en Irlande, pourquoi pas de nouveau en Grèce selon l’évolution de la situation politique, et en France en 2017, il faut travailler concrètement ensemble à un plan B tenant compte des caractéristiques de chaque pays.
Nous proposons donc la tenue d'un sommet international pour un plan B en Europe, ouvert aux citoyens volontaires, organisations et intellectuels. Cette conférence pourrait avoir lieu dès novembre 2015. Nous avons lancé ce processus samedi 12 septembre lors de la Fête de l'Humanité.



Rejoignez-nous !
Jean-Luc Mélenchon député européen, co-fondateur du Parti de Gauche (France)
Stefano Fassina député, ancien vice-ministre de l’Economie et des Finances (Italie)
Zoe Konstantopoulou présidente du Parlement hellénique (Grèce)
Oskar Lafontaine ancien ministre des Finances, co-fondateur de Die Linke (Allemagne)
Yanis Varoufakis député, ancien ministre des Finances (Grèce)

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samedi 3 mai 2014

Rompre pour refonder l'Europe !

Après la belle manifestation du 12 avril (on y était, bien sûr !), l'heure est maintenant à la campagne des Élections Européennes. La ligne du Front de Gauche est claire : on ne peut réformer cette Europe-là. Il faut rompre. Désobéir aux traités et refonder une Europe des peuples, démocratique et citoyenne. Rejeter les politiques d'austérité absurdes menées par les gouvernements sous la houlette de la Commission Européenne. Refuser la mise en place du Grand Marché Transatlantique (GMT). Lutter, encore et toujours.


La campagne est courte, trop courte. Mais le Front de Gauche est en ordre de marche. Les listes sont constituées dans les sept circonscriptions, avec des candidats issus de toutes les composantes du FDG. Le site de campagne, Place au peuple, est actualisé régulièrement. Les meetings se multiplient, et les candidats vont se rendre dans tous les départements pour défendre nos idées et débattre avec les citoyens. On lâche rien !

Dans notre région, la liste FDG est menée par la députée européenne sortante Marie-Christine Vergiat. La deuxième place revient à Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de Gauche, que nos militants connaissent bien. Le PG 04 est sûr que l'on peut les élire tous les deux le 25 mai, et prendra toute sa place dans ce combat. Il participera notamment à la conférence de presse du FDG 04, au Café du coin à Manosque le mardi 6 mai à 14h30.

Le tract du FDG pour la Région Grand Sud Est est accessible en cliquant sur l'image ou en suivant ce lien. Pour rejoindre les blogs des candidats, il vous suffit de cliquer sur leur nom dans le texte au dessus. Plus d'informations sur Place au peuple !

On l'a dit : le vote du 25 mai sera aussi un referendum sur le Grand Marché Transatlantique. On vous avait annoncé que le PG 04 était partie prenante du collectif Stop TAFTA 04. La première grande action de ce collectif se tiendra Salle Gaston Vachier à Sainte Tulle le samedi 17 mai à partir de 15h. On vous y invite !

( Cliquer sur le tract pour l'agrandir )

Voter Front de Gauche le 25 mai, c'est envoyer au Parlement Européen des députés de résistance, c'est refuser la mise en place du Grand Marché Transatlantique, c'est affirmer haut et fort qu'en Europe, il est temps de laisser la parole aux citoyens.

En Europe aussi, place au peuple !
Le 25 mai, votez et faites voter
pour les candidats du Front de Gauche !

mercredi 2 avril 2014

Maintenant ça suffit !

On l'avait dit, on le fait ! Nous poursuivons la route que nous nous étions tracée en septembre dernier : autonomes et conquérants dans la lutte sociale, dans le combat électoral, pour l'éducation populaire.

Les élections municipales ont été marquées, ici comme ailleurs, par la débâcle de la « gauche » solférinienne et austéritaire. Ici comme ailleurs, nos listes autonomes ont fait de beaux scores dans des conditions difficiles. Ici comme ailleurs, les médias ont préféré souligner la montée du Front National. Alors on fait le boulot qu'ils ne font pas, qu'ils ne font plus : on vous informe !


Dans notre département, les trois listes autonomes du Front de Gauche (auxquelles il faut ajouter celle des copains de Reillanne)  ont donc réussi leur pari : faire exister une autre gauche dans les villes des Alpes de Haute Provence :

16,33 % et trois élus pour la liste Manosque Citoyenne,
qui passe devant la liste du Parti Solférinien
et devient la première force de gauche,
29,98 % et quatre élus pour le Collectif Citoyen de Château Arnoux,
7,38 % et un élu pour le Renouveau Citoyen à Gauche de Sisteron,
30,29 % et trois élus pour Reillanne Citoyenne et Solidaire.

Les militants du Parti de Gauche 04 présents sur ces listes n'ont pas été élus, mais ils ont activement participé au combat. Nous félicitons les élus du Front de Gauche et leur souhaitons toute réussite dans le difficile travail de l'opposition de gauche dans les Conseils Municipaux.


La plupart de nos militants engagés sur des listes citoyennes dans les petites communes ont également été élus :

Jean-Louis PIN, réélu premier adjoint à Thoard,
Dominique VIGNERIE, élue conseillère municipale à Oraison,
Chantal JEANNIN, réélue première adjointe à Pierrerue,
et Léo WALTER, élu conseiller municipal à Niozelles.


On leur souhaite bonne route, et on leur fait confiance pour porter, au sein de leurs équipes, les valeurs du Parti de Gauche et du Front de Gauche.


Au cours de cette période, le PG 04 a également et logiquement rejoint le collectif Stop TAFTA 04, qui réunit les militants politiques, syndicaux et associatifs du département qui veulent combattre le projet de Grand Marché Transatlantique (ou TransAtlantic Free Trade Agrement en V.O.). Nous porterons bien sûr ce combat au cours de la campagne des élections européennes.


Enfin, on vous l'a dit, le Parti de Gauche 04 sera bien sûr présent à la Marche du 12 avril, à Paris pour ceux qui le peuvent, ici même pour les autres, avec des distributions de tracts pour informer les citoyens de cette initiative nationale unitaire contre les politiques d'austérité, pour l'égalité et le partage des richesses.


Toutes les infos sur la Marche sont ici et là...

On vous invite également à écouter Jean-Luc Mélenchon annoncer la manifestation sur France Info :



On nous annonce Manuel Valls à Matignon, énième provocation d'un pouvoir aux abois qui n'entend décidément rien de l'oreille gauche, nous répondons :

Révolution citoyenne !
On lâche rien !

samedi 8 février 2014

Une journée mémorable.


À Toulon, le samedi 25 janvier 2014, avaient lieu les premières Assises Écosocialistes pour la Mer. Deux militants du PG 04 y étaient : ils nous racontent cette journée mémorable.


« Cette journée respirait l'engagement du Parti de Gauche ; il n'était pas besoin de se forcer pour mettre en évidence le bien fondé de nos thèses, personne ne cherchait à convaincre. Bon, nous étions tous convaincus, mais je veux dire que nous n'étions pas à la messe où l'on nous aurait servi le catéchisme...

Les organisateurs avaient prévu des tables rondes. En fait, les intervenants ont fait chacun un exposé dans leur domaine respectif, puis la salle a été invitée à poser des questions. Ceci le matin comme l'après-midi. Mais j'ai eu l'impression que les auditeurs étaient trop impressionnés et attentifs et que tout était trop neuf pour que les questions fusent spontanément. Le sujet est tellement vaste ! Et nous étions tous d'accord sur l'incurie des gouvernements passés et actuels.
Il y avait des gens de toute la France : Nord, Paris, Bretagne, Savoie, Grenoble, Lyon, Pays Basque, Guadeloupe… Plus de 300 personnes.



D'abord deux anecdotes :
Viviane et moi souffrons beaucoup de devoir demeurer assis. Non pas parce que nous sommes impatients, mais parce que nos articulations et nos rachis nous torturent quand nous leur imposons une longue station figée (j'ai 75 ans, Viviane un peu moins, et ça coince un peu partout dans nos carcasses)... pourtant, nous avons presque oublié nos douleurs tant nous étions captivés.
Tout au long de la journée, les horaires ont été respectés scrupuleusement. Je me suis dit alors que les militants du PG sont des gens de parole, et que dans ces conditions les libéraux qui maltraitent le peuple ont du souci à se faire !

Voici donc quelques éléments que j'ai retenus. Ce qui n’y est pas ne manque pas d'intérêt : c'est juste que ma mémoire a des limites !

La mer couvre environ les trois quarts de la planète, et la France est la deuxième puissance maritime du monde.  Alors l'économie devrait concerner aussi la mer, car l'économie écosocialiste, c'est aussi le progrès sur terre pour tous les humains.



Voici un exemple édifiant des pratiques actuelles et de la nécessité de ne pas laisser au capitalisme un domaine aussi stratégique pour l'Humanité : La Scapêche, c'est à dire la flotte de pêche d'Intermarché qui sévit dans l'Atlantique Nord, racle les fonds marins jusqu'à 1000 m de profondeur. Ce procédé est complètement aveugle : on ramène tout ce qui est ramassé par le chalut (qui bousille tout le sol marin ainsi que sa faune), on choisit, et on jette le reste à la mer, c'est à dire les poissons abîmés ou morts pour la plupart. Le procédé est absurde et criminel. C'est que la pêche au large s'apparente à de la cueillette en milieu sauvage ; on y fait ce que l'on veut, gratuitement, et on engrange les profits. Et la Scapêche est subventionnée ! Comme nous l’a dit Isabelle Autissier, on détruit des zones sous-marines qui nous sont totalement inconnues et qui renferment probablement des richesses fabuleuses comme tous les fonds marins. C'est comme si on laissait un commerçant ravager la surface de la Lune avant de l'avoir explorée. J'ai bien aimé cet exemple qui prouve que nous avons raison de ne pas faire confiance au capitalisme productiviste : il ravage tout pour son profit, sans souci du lendemain, car lorsqu'il n'y aura plus de poissons il ira sévir ailleurs en laissant aux peuples le soin de réparer les dégâts. Il y a déjà, dans les fonds des mers, des zones qu'on appelle « zones mortes » et qui ont été ravagées par l'exploitation aveugle ! Ce ne sont pas les coupables qui procéderont à la reconstitution des espèces anéanties, quand cela est possible car la disparition d'espèces est parfois irréversible (morue de Terre-Neuve...).

Toujours la privatisation des bénéfices et la nationalisation des dégâts et des pertes, c'est un refrain connu. On sait, hélas, que le Parlement Européen a rejeté la proposition d'interdire cette pêche en eaux profonde... Les représentants des partis dits libéraux ne sont donc pas seulement partisans d'exploiter les salariés, pour eux tout doit être autorisé pour satisfaire le monstre : le profit !



La mer renferme des trésors qui n'ont presque pas été explorés. Hervé Le Deit, chimiste, nous a cité des exemples sidérants, comme ces élevages de vers de plage qui permettent la fabrication de substituts du sang. Et ce que l'on peut faire, que l'on sait faire, avec les algues : de tout, même du plastique (biodégradable bien sûr!).

Elise Ballet, océanographe, nous a expliqué la géographie des fonds sous-marins, cette vie extraordinaire à des milliers de kilomètres sous l'eau, alimentée par les fumeurs noirs, ces volcans immergés qui sont à l'origine d'une vie incroyable à 350° de température, à des pressions des centaines de fois supérieures à la pression atmosphérique, et sans lumière ! Des bivalves, des crevettes, des poissons qui vivent grâce aux bactéries venant du magma, des entrailles de la Terre !

Le port de Marseille devrait être le premier d'Europe, mais la majorité des marchandises destinées au territoire national arrivent à… Anvers, qui est de fait le premier port de France ! La faute aux investissements non faits dans le passé, pas prévus pour le futur... incurie de la classe politique ! La faute également au manque de voies pour évacuer les marchandises vers l'intérieur.
Lorsqu'un porte-conteneurs arrive à Anvers, ce sont des centaines, des milliers de camions qui foncent vers le sud pour distribuer les marchandises. Gabegie de nos dirigeants, serviteurs du marché ultra-libéral.

Je ne fais que citer la fin heureuse du dernier conflit à la SNCM où les marins ont gagné et obtenu la satisfaction de leurs revendications qui n'étaient que justice et application des lois françaises sur les bateaux partant du littoral national. On peut trouver sur le net les détails... Sur ce sujet Frédéric Alpozzo, syndicaliste à la SNCM, nous a montré les inepties des dirigeants et la force des syndicats.

Les douanes, car la mer, c'est une frontière qui existe malgré ce qu'en a dit une ministre (je ne sais plus laquelle, mais on la retrouvera!), que c'était un truc du XIXème siècle, preuve dramatique de l'inconscience et de l'incapacité de gens investis de pouvoirs (en principe) énormes. Manque de personnels entraînant l’impossibilité de contrôler suffisamment les marchandises avec toutes les fraudes fiscales et les dangers que cela représente pour la santé et la sécurité des populations.



Nos camarades du PG ont bien sûr chacun à leur tour brossé des tableaux synthétiques sur chaque sujet tout en nous permettant de suivre les liens entre le maritime, le ferroviaire et le contrôle de nos frontières. Il y avait : Nicolas Mayer, animateur de la Commission Mer du PG ; Luc Léandri, Conseiller Régional PACA ; Eric Coquerel, Secrétaire National du PG ; Marie Batoux, animatrice de la Commission Transport du PG ; et Corinne Morel-Darieux, Secrétaire Nationale du PG à l'Écosocialisme et à la Mer.

Younous Omarjee, député européen de l'outre-mer, originaire de La Réunion, a fait une intervention  dont le texte sera j'espère accessible sur le net car il a été sublime. Sa maîtrise du sujet n'avait d'égal que celle qu'il a de la langue française. Il nous a décrit les territoires outre-mer et leurs atouts comme je ne l'avais jamais entendu. À côté, les documentaires à la Hulot ou Bertrand ne sont que des crottes publicitaires. Cet homme est un génie du Pacifique ! Il a emballé la salle, on n'arrêtait plus d'applaudir !


En fin de journée, Jean-Luc Mélenchon a fait une synthèse, mais comme il l'a dit, nous avions eu une telle journée d’éducation populaire, qu'il ne pouvait que préciser les choses qui avaient été traitées toute la journée. Il a rappelé les atouts d'une économie de la mer, et la nécessité de soustraire celle-ci des griffes du capitalisme productiviste qui détruit tout, et, par nature, ne peut pas se réformer. Il a tout de même fait un discours de plus d'une heure avant que nous puissions lui serrer la pince et bavarder un peu avec lui.



Bon. Une longue route et une journée fatigante, nous sommes rentrés éreintés, mais contents.

Dernière heure : je vois que l'essentiel est accessible sur le site du PG. Il faut prendre le temps de visionner cela, c'est vital !

Jean-Marie et Viviane NIER, comité de Manosque »

dimanche 19 janvier 2014

Meilleurs vœux... de lutte !

Le Parti de Gauche 04 présente
à tous ceux qui espèrent (ou qui désespèrent),
à tous ceux qui combattent,
à tous ceux qui ne lâchent rien...
ses meilleurs vœux de lutte pour 2014 !

... Et vous invite à écouter les vœux présentés par les deux co-présidents du Parti de Gauche le jeudi 16 janvier au nouveau siège national du PG. Ils y font le point sur la situation et posent les bases de la ligne à suivre pour l'année qui vient.

Martine Billard...



... comme Jean-Luc Mélenchon...


... nous invitent à poursuivre la lutte en 2014 !

Le Parti de Gauche 04 sera présent :
- dans la lutte sociale aux côtés des syndicats et des travailleurs ;
- dans le combat électoral aux municipales (avec au moins deux listes autonomes du Front de Gauche  –  à Manosque et à Château Arnoux  –  et des participations à des listes citoyennes dans de nombreux villages) et aux européennes ;
- sur le front de l'éducation populaire, pour dénoncer les dangers du Grand Marché Transatlantique et de la politique austéritaire prônée par le chef de l'État.

En 2014, moins que jamais,
on lâche rien :



C'est le moment de prendre parti !
Rejoignez-nous : adhérez au PG !

Rien de plus simple : il suffit pour cela de cliquer sur le badge dans la colonne de gauche...

dimanche 22 décembre 2013

Conseil National et Révolution Fiscale

Le dernier week-end de novembre, trois militants du Parti de Gauche 04 sont montés à Paris, délégués par les quatre comités du département pour participer au Conseil National du PG, et bien sûr à la Marche pour une Révolution Fiscale du dimanche 1er décembre...

Jean-Louis Pin, secrétaire départemental du Parti de Gauche, a adressé aux adhérents un compte-rendu du Conseil National du samedi, qui portait essentiellement sur les élections municipales et européennes à venir. On n'en publiera donc ici que sa conclusion :

"Le FDG (tout comme le PG) n'a guère plus de cinq ans d'existence. Avec un peu de recul et d'honnêteté on dira qu'on n'aurait même pas rêvé en arriver là. La construction d'une alternative, pour être solide, doit se faire progressivement, dans la durée. Ce ne sont pas les écueils passagers, fussent-ils douloureux pour certains, qui doivent nous empêcher de poursuivre la tâche que nous nous sommes assignés. Jean-Luc Mélenchon a dit que nous étions en 1788. Je ne sais pas. Mais ce que je sais c'est qu'en 1789 ou après il nous faudra être prêts. Et pour cela ils nous faut être unis, solidaires et généreux. « La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent » a dit Albert Camus."

Le lendemain, nous marchions avec les copains du Front de Gauche, depuis la Place d'Italie jusqu'au Ministère des Finances. La polémique sur les chiffres de la manifestation a malheureusement, comme c'était de toute évidence le but de Manuel Valls, occulté dans les médias le débat sur le fond. On vous laisse juges pour déterminer si, sur les images ci-dessous, nous étions plus proches des 100000 que nous revendiquons ou des 7000 annoncés par le Ministre de l'Intérieur.


Quoi qu'il en soit, ce fut une belle manifestation, sans doute pas aussi nombreuse qu'on aurait pu le souhaiter, mais où se mêlaient des militants de toute la gauche, dont certains que l'on avait pas vu marcher côte à côte depuis longtemps. La tribune a d'ailleurs accueilli, à la fin du parcours, les discours des porte-paroles de toutes ces formations politiques. Preuve que malgré les dissensions sur la stratégie, on peut faire l'unité de toute l'opposition de gauche prônée par Jean-Luc Mélenchon dans son discours d'ouverture, dès lors qu'on parle projet de société alternatif à l'austérité imposée par nos gouvernants.


La plus grande surprise nous attendait, cependant, lorsque nous avons quitté le meeting pour rejoindre la Gare de Lyon. On en a fait des manifs, sous bien des gouvernements... Mais ça, ça on ne l'avait jamais vu ! La place du meeting entièrement cernée par les CRS, l'accès au métro interdit par les mêmes, et à chaque issue, un double barriérage, avec des "checkpoints" pour quitter la manif. À chacun de ces barrages filtrants, les policiers imposent aux manifestants de jeter leurs drapeaux et d'ôter leurs badges, et arrachent les autocollants ! Le message est clair : sous Hollande et Valls, tous signe d'appartenance politique au Front de Gauche est prohibé dans la rue. Inutile de dire que l'on avait pris soin de dissimuler badges et drapeaux, et que l'on s'est empressé de les remettre sitôt le barrage passé, ce dont les pandores se moquaient apparemment : ils étaient là pour exécuter les ordres, rien de plus, et rien de moins.

On est reparti vers notre train, un peu abasourdis, mais sûrs d'une chose : ce gouvernement n'a plus rien, ni dans le fond ni sur la forme, d'un gouvernement de gauche. À nous donc, plus que jamais, la responsabilité de construire une véritable alternative de gauche. On lâche rien !

dimanche 15 décembre 2013

Dumping social : le PG 04 ne lâche rien !

Conseil National du 30 novembre, marche du 1er décembre, polémique sur les chiffres de la manifestation, barrages policiers d'un autre âge... On a plein de choses à vous raconter sur le week-end parisien des militants du PG 04.
On vous promet un compte-rendu très bientôt.

Mais avant cela, l'actualité départementale nous amène à vous parler d'un sujet sur lequel le Parti de Gauche 04 alerte pouvoirs publics et médias depuis longtemps déjà : le chantier d'ITER.

Le dossier du dumping social et des travailleurs low cost, que le PG 04 porte avec force depuis plusieurs mois, trouve ces derniers temps, enfin, un écho dans les médias dominants. Même si l'on n'est pas dupe de la « renégociation » à la hollandaise de la directive européenne sur les travailleurs détachés, on ne peut que se féliciter de cette visibilité nouvelle d'un sujet crucial et trop souvent ignoré de nos concitoyens. Nous publions ci-dessous le compte-rendu de la rencontre entre le Sous Préfet de Forcalquier et les militants du PG et de la CGT. C'est édifiant. Et pour tous ceux qui souhaiteraient en savoir plus il suffit de cliquer ici.

À ITER comme ailleurs, l'ennemi ce n'est pas le travailleur détaché, c'est la finance !
Le mardi 26 novembre 2013, M. AMBROGGIANI, Sous Préfet de Forcalquier,  a reçu, à la demande du Parti de Gauche, une délégation sur la problématique du dumping social du chantier ITER, délégation composée de Claude Testanière, Jean-Louis Pin (responsables du PG) et Christian Ribaud (militant CGT).
La situation est grave, et pourtant  les lanceurs d'alerte tardent à être entendus par les pouvoirs publics, les représentants de l'État et les élus de la Nation.


D'ici peu sur ce grand chantier vont se retrouver des travailleurs détachés de toute l'Europe (notamment de l'Est) avec des salaires de misère, des moyens de s'héberger dignes d'un autre temps, sans protection sociale et en plus en concurrence avec les locaux.
C'est bien ce que redoute le Sous Préfet avec sa manière toute à lui de formuler ses craintes quand il dit « vouloir prévenir ce qui pourrait être de nature à troubler l'ordre public. »
Les entreprises du  groupement Vinci-Ferrovial-Razel vont, par une succession de sous-traitants en cascade incontrôlable et par toute une série d'artifices dont ils sont maintenant experts, échapper aux contrôles tant de l'URSSAF que de la DIRECCTE.



Nous avons déjà connu des exemples par le passé.
Christian Ribaud, le représentant de la CGT, fort de son expérience de 10 années passées à Cadarache et de ses contacts réguliers  et fréquents avec l’Inspection du Travail  (notamment avec  Mme Corinne Huette) a fait part des conditions difficile d'exercice de la mission de contrôle de la DIRECCTE , régulièrement débordée par ses tâches et n’ayant pas toujours les moyens de son action, et surtout d'assurer une fréquence de contrôles régulière et soutenue.
À l'appui de son témoignage, il rappelle également  la situation des travailleurs portugais du chantier RJH, réduits en esclavage à un point tel que ce sont des militants syndicaux qui ont assuré leur survie en 2010 !
Avec force détails, le militant CGT a expliqué au représentant de l'État – quelque  peu bousculé par ce témoignage poignant – que durant  un mois et demi, il passait quotidiennement une à deux heures par  jour avec  ces travailleurs « détachés » et qu'il a  assisté à leur détresse lors de  la venue d’un huissier qui voulait saisir leurs passeports et les faire expulser ! De la même manière, des travailleurs polonais dormaient à tour de rôle dans leurs camionnettes de chantier car ils ne disposaient pas de moyens suffisants pour s'héberger de manière correcte.



Qui voudrait revivre une telle expérience ?
Voilà des exemples qui attestent assez que le dumping social et l'esclavage moderne ne sont pas des vues de l'esprit, des craintes infondées mais des réalités concrètes douloureusement vécues  !
À ITER comme ailleurs, le danger ce n'est pas le travailleur polonais ou portugais, c'est la finance qui veut des rendements à 12 ou 15 % pour ses actionnaires et est prête pour cela à saigner les travailleurs sans distinction de nationalité.

Voilà pourquoi, à ITER comme ailleurs,
le mot d'ordre est clair :
À travail égal salaire égal !
Respect du code du travail !

On revient donc très bientôt vous faire un compte-rendu du Conseil National du Parti de Gauche, de la Marche pour une révolution fiscale, de la préparation des municipales et des européennes...
En attendant, évitez de croire tout ce qu'on vous en raconte ici ou là, et surtout, surtout...

Ne lâchez rien (ni nous non plus) !

dimanche 24 novembre 2013

Révolution fiscale, révolution citoyenne !

Les militants du département n'ont pas chômé en ce mois de novembre, et les rendez-vous ont été nombreux : vide grenier de RESF 04 le 3 à Manosque ; café repaire sur les municipales le 5 à Château Arnoux ; conférence sur le droit d'asile le 9 à Manosque ; manifestation en mémoire des fusillés pour l'exemple de 14-18 le 11 à Château Arnoux ; journées d'action contre la réforme des rythmes scolaires les 13 et 14 novembre ; rencontre-débat "Une école pour quoi faire" le 15 à Château Arnoux ; journée "Bougeons l'école" le 23 à Volx... les initiatives n'ont pas manqué !

Et ça continue : rassemblement sur la réforme des retraites à l'initiative de la CGT, avec un dépôt de motion sur le Grand Marché Transatlantique, le mardi 26 novembre à 11h30  à la Préfecture de Digne ; et soirée de soutien à la famille Kiziqurashvili au Cinématographe à Château Arnoux, le jeudi 28 novembre à 18h30.

Et, surtout, à l'appel du Front de Gauche...

le dimanche 1er décembre à Paris
de la Place d'Italie jusqu'au Ministère des Finances


Plusieurs militants du PG 04 seront présents, dont 3 auront participé la veille au Conseil National du Parti de Gauche à Saint Denis (93).

En attendant de redescendre dans la rue, et pour nous redonner espoir en cet automne frileux, on vous invite à écouter le feuille de route du Parti de Gauche telle que l'a présentée Jean-Luc Mélenchon en clôture de la convention nationale de notre parti, le 13 octobre :





Lutte sociale, municipales, européennes :
¡ Sigue la lucha !

lundi 30 septembre 2013

PG 04, FDG 04 : autonomes et conquérants !

La rentrée du Front de Gauche 04 a été marquée par la conférence de presse du 25 septembre dernier aux Mées. Une soixantaine de militants et les journalistes de La Marseillaise, de La Provence, de Haute-Provence Info et de Alpes 1 étaient au rendez-vous, pour écouter les représentants des quatre organisations du FDG présentes dans notre département exposer les priorités politiques de cette nouvelle année scolaire.


Lors d'un débat animé par Jean-Claude Cauvin (PCF, Manosque), Eric Vuoso (Château Arnoux) pour Convergences et Alternative, Robert Michel (Forcalquier) pour la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique, Jean-Louis Pin (Digne) et Claude Testanière (Manosque) pour le Parti de Gauche et Alain Sfrecola (Digne) pour le Parti Communiste Français ont établi la feuille de route du Front de Gauche 04 pour les mois à venir.

« Le Front de Gauche est précieux »
C'est Alain Sfrecola qui l'a rappelé au début de son intervention. D'autant plus précieux que les défis sont nombreux cette année : poursuivre la lutte pour une Europe sociale ; combattre la contre-réforme des retraites ;  dénoncer la précarité et le dumping social qui prévalent sur les chantiers d'ITER ou de la future fibre optique ; préparer les élections municipales et européennes de 2014... On retiendra de cette conférence de presse et des interventions de la salle trois grands axes d'action.


La lutte sociale
le Front de Gauche se doit d'accompagner les syndicats dans les combats qui s'annoncent. Que ce soit contre la réforme des retraites, sur le dossier des rythmes scolaires, ou plus spécifiquement dans telle ou telle entreprise (ITER, Orange, Kem One, etc.), les militants politiques se doivent d'épauler les militants syndicaux. Le recul social est sans précédent. Notre réplique doit être à la hauteur ! Le PG 04 sera de toutes les manifestations, de toutes les initiatives pour porter le fer contre la casse du modèle social initié par le CNR. Un seul mot d'ordre : résistance !


Le combat électoral
2014 sera une année cruciale, avec les élections municipales en mars et européennes en mai. Les médias tiennent absolument à véhiculer deux messages : le Front National sera le grand vainqueur de ces deux rendez-vous ; et le Front de Gauche se divise sur les municipales, au risque de son éclatement. À nous de démontrer le contraire !
Aux municipales, partout où c'est possible, nous présenterons des listes autonomes au premier tour. C'est déjà en route à Manosque et à Château Arnoux, ça se construit à Digne, à Forcalquier, à Reillanne... Aux européennes, saisissons l'instant politique pour passer, enfin, en tête de la gauche !
Pour ces deux rendez-vous, la position du PG 04 est claire : au niveau local comme au niveau national, il faut construire une nouvelle majorité de gauche, avec les membres d'EELV en rupture avec la direction de leur parti (Eva Joly a lancé un appel à cette union, pour nous c'est oui !), avec la gauche du PS qui refuse la dérive austéritaire, avec tous ceux qui veulent lutter pour prouver que l'on peut construire un autre demain.
Nous sommes persuadés que les militants communistes, au moins dans notre département, sauront entendre cet appel à l'union. Ne lâchons rien !


L'éducation populaire
Claude Testanière l'a souligné lors de son intervention : le combat victorieux de 2005 contre le Traité Européen s'est gagné par l'éducation populaire. Ce sont les écoutes collectives, les débats d'appartement, les contributions d'anonymes sur leurs blogs ou dans les journaux qui ont renversé la vapeur d'un combat que les médias annonçaient tous ou presque comme perdu d'avance.
Nous pouvons, nous devons rééditer cet exploit face au nouveau danger qui s'annonce : le Grand Marché Transatlantique, c'est la fin de l'indépendance européenne, c'est la dernière étape de la libéralisation mondiale, c'est la certitude du désastre écologique. réveillons les consciences, informons, expliquons ! Nous ne pourrons gagner sans l'adhésion populaire à nos idées, sans persuader les citoyens  de l'immense danger de ce traité. Exigeons un référendum !


Ça commence aujourd'hui...
Les événements seront nombreux en octobre, on vous en annonce quelques-uns, n'hésitez pas à nous faire part de tout ce qui nous aurait échappé en nous envoyant un mail à cette @dresse...

Comme vous le voyez, les initiatives ne manquent pas, les combats non plus, et les militants du PG 04 y prendront toute leur place.

Cette année, moins que jamais,
on lâche rien !