Place au peuple !

Place au peuple !
Le Parti de Gauche des Alpes de Haute Provence est heureux de vous accueillir sur son blog. Nous essayons de l'actualiser aussi souvent que possible, en relayant des informations du Parti de Gauche national ou des autres départements ; mais surtout en vous informant des actions menées près de chez vous par le Parti de Gauche, le Front de Gauche et, dans le cadre des campagnes électorales de 2017, par la France Insoumise. N’HÉSITEZ PAS À NOUS REJOINDRE… UNE SEULE CONSIGNE : N’ATTENDEZ PAS LES CONSIGNES !

jeudi 3 décembre 2015

Dimanche, on vote à gauche !

La campagne du premier tour des élections régionales se termine demain soir à minuit, et il ne nous sera plus possible ensuite de rien publier sur ce blog avant les résultats de dimanche soir.

Maintenant, comme à chaque fois, c'est à vous de jouer : dimanche, il faut voter et faire voter pour la Région coopérative.


Cette campagne a été compliquée. Faire entendre une autre voix quand les médias nationaux comme régionaux jouent la carte du "tripartisme" et quand la seule question qui semble se poser, c'est celle de la victoire du Front National, ce n'était déjà pas facile.

Les attentats du 13 novembre et les décisions politiques qui ont suivi - y compris dans notre camp - ont encore alourdi l'ambiance et brouillé le débat. Nous avons été nombreux à dire que, dans ces conditions, ces élections seraient une parodie de démocratie. Mais bon, on y est, et quand faut y aller, faut y aller !


Pour essayer de rallier les votes des électeurs de gauche, la liste "socialiste" se présente comme celle du "vote utile" pour garder la région à gauche, ou tout au moins pour faire barrage au Front National. C'est, à peu près, leur seul argument.

Mais face à la droite extrême et à l'extrême droite, le seul vote utile, c'est

Parce que dans un hémicycle qui sera très certainement dominé par ce qui se fait de plus nauséabond à droite, il faudra des élus de combat, capables de tenir tête et de faire entendre la voix de la gauche, la vraie.

Le meeting du mardi 1er décembre à Marseille a été porteur de cette voix, à travers les interventions de Sophie Camard et Jean-Marc Coppola, têtes de liste régionales (voir les vidéos ci-dessous).



Avant de poursuivre, un petit rappel des règles électorales de ce scrutin, qui sont pour le moins obscures pour la plupart des électeurs :

"Les conseillers régionaux sont élus au scrutin de liste selon un système mixte combinant les règles des scrutins majoritaire et proportionnel.
Au premier tour, si une liste obtient la majorité absolue des suffrages exprimés (plus de 50%), elle obtient le quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis à la représentation proportionnelle entre toutes les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés.
Sinon, il est procédé à un second tour la semaine suivante. Les listes ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés peuvent se maintenir, et éventuellement fusionner avec les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages. Au second tour, la liste qui arrive en tête obtient un quart des sièges à pourvoir. Les autres sièges sont répartis à la représentation proportionnelle entre les listes ayant obtenu au moins 5% des suffrages exprimés au second tour."

Qu'en retenir ? Tout simplement que, contrairement à ce que l'on nous raconte à longueur de journée, le vote de dimanche ne fera pas élire le FN, sauf s'il recueille 50% des suffrages dès le premier tour. Ce qui n'arriverait que dans le cas où les électeurs de gauche s'abstiendraient massivement.

C'est ensuite, au deuxième tour, que tout se jouera. Et c'est là que les règles ci-dessus doivent être bien comprises : si la Région Coopérative est en-dessous des 10 %, elle n'aura d'autre choix que de disparaître, en n'étant pas présente au second tour, ou en étant obligée de fusionner pour y être, ce qui serait sans doute encore pire.

Il n'y aurait alors plus dans l'assemblée régionale, pour contrer la droite extrême et l'extrême droite, que quelques "socialistes"... Sauf s'ils se retirent, comme ils en ont plusieurs fois exprimé l'intention !

Faisons maintenant un peu d'arithmétique. Pour que le FN emporte la région, il faudrait qu'il arrive en tête au deuxième tour, avec au moins 34 % des voix. C'est malheureusement envisageable s'il ne reste que trois listes. En effet, de nombreux électeurs de gauche auront du mal à voter pour les "socialistes" et plus encore pour la droite, même pour "faire barrage" à l'extrême droite. Par contre, s'il y a quatre listes, et que l'électorat FDG/EELV se mobilise, ça change la donne. De la même façon, les "socialistes" seront moins enclins à se retirer si nous sommes encore en lice (ils ne nous ont pas habitués à nous laisser la place). 

Conclusion : pour pousser chacun à prendre clairement position comme pour empêcher la prise de la région par le Front National, le seul vote utile, c'est la Région Coopérative ! 

Alors, pour que cette alternative à gauche que nous avons contribué à construire puisse continuer à représenter un espoir ; pour qu'au soir du premier tour, la liste FDG/EELV soit en mesure de se maintenir ; pour poursuivre le combat contre la droite molle, la droite extrême et l'extrême droite...

Dimanche 6 décembre,
chassez les idées noires !

Votez et faites voter pour
la Région Coopérative ! 



Et en attendant dimanche, on vous invite à la
vendredi 4 décembre à partir de 19h
à la salle des fêtes de Volonne,
en musique avec le Zoulouzbek band !

lundi 23 novembre 2015

Face à Marion, nous serons Marianne !

Malgré les événements du 13 novembre, malgré les questions que nous pouvons nous poser sur l'état du pays et sur les combats à mener au niveau national, la campagne des Élections Régionales continue...

Nous publions ci-dessous un communiqué
de Sophie Camard, tête de liste en PACA.


La campagne officielle s’ouvre ce lundi 23 novembre, dans un contexte douloureux qui met à l’épreuve les valeurs fondamentales de notre République.

La Région-Coopérative représente le seul avenir optimiste possible pour notre région. Il est grand temps de construire un futur durable et solidaire avec :

  • Un portail régional des offres d’emploi dans les activités soutenues par la Région ;
  • 100 000 formations dans les nouveaux métiers de la transition énergétique ;
  • Un plan de lutte contre le décrochage scolaire ;
  • L’extension de la carte Zou à tous les transports ;
  • Un programme d’acquisition des terres fertiles et agricoles ;
  • Des budgets participatifs qui donnent la parole aux jeunes et aux citoyens ;
  • La culture au cœur des politiques régionales ;
  • Faire de PACA la 1ère Région solaire de France pour une meilleure autonomie énergétique, pour s’émanciper du pétrole, source des guerres et déséquilibres de notre planète.

( Retrouvez le programme de la Région Coopérative en cliquant ici ou sur l'image ci-dessus )

Nous n’attendrons pas dans les urnes un sursaut légitimiste des citoyens en faveur du pouvoir en place. Nous proposons un projet régional social, écologiste et citoyen, face aux escalades guerrières, face à des candidats de droite et d’extrême-droite qui récupèrent la tragédie.

M. Estrosi ne garde jamais son calme. Alors que l’État coupe des recettes aux Régions, il propose maintenant que la Région devienne le tiroir-caisse de l’État sur ses compétences régaliennes (gendarmerie, prison…). Il montre ainsi clairement que l’éducation, la formation, l’économie, l’aménagement durable du territoire, l’environnement, compétences clé de la Région, seront profondément remis en cause s’il est élu.

Quant à Marion Maréchal Le Pen, elle affiche ouvertement son mépris des valeurs républicaines. En opposant les catholiques – dont elle se revendique – et les musulmans, elle divise les citoyens, utilise un vocabulaire de guerre de religions et remet en cause la laïcité. Après sa proposition d’un « Puy du fou provençal », Mme Maréchal Le Pen en appelle à une « chouannerie constructive » (discours de Montfavet, 20 novembre 2015). Elle dévoile ses idées royalistes et traditionnalistes, s’oppose à la Révolution française, donc au drapeau français, donc à la Marseillaise.

Elle ose déclarer tout cela… dans le contexte que nous connaissons, et en Provence Alpes Côte d’Azur, qui est précisément le pays de la Marseillaise, une terre républicaine, une terre d’accueil de populations diverses, nées en Provence mais aussi venues du Nord et du Sud, de Paris, d’Italie, d’Algérie, d’Arménie, des Comores… Mme Maréchal Le Pen, se moque de la France comme de l’Histoire et des mémoires de la Région qu’elle prétend présider.

Ses références à Frédéric Mistral, qui ne mérite pas tel déshonneur, ne lui servent qu’à justifier une conception de la culture figée dans un folklore passéiste, à l’opposé de ce qui rend vivante la culture occitane et l’héritage des troubadours. Que se passera-t-il dans nos lycées si de tels manipulateurs « identitaires » venaient à prendre le pouvoir dans notre Région ?

Face à Marion, nous serons Marianne !

Votons et appelons à voter
pour une Région Coopérative !

samedi 14 novembre 2015

A l’horreur, opposons la force de la République !

Intervention de Jean-Luc Mélenchon


Communiqué national du Parti de Gauche

La France vient d’être de nouveau victime d’attaques terroristes abominables. Ce matin comme tout le pays nous sommes en deuil. Nous pensons à toutes les victimes de ces lâches et sommes solidaires de leurs proches. Nous saluons les forces de police et d’armée, les pompiers, les services de secours et de santé qui agissent depuis hier soir sans relâche et la solidarité très forte qui s’est spontanément manifestée.

Viendra le temps des analyses et des solutions à proposer. Ce jour, par respect pour les victimes et nos concitoyens, ce n’est pas le moment d’en dire plus.


Comme en janvier dernier, réaffirmons à ces misérables fascistes que la France ne leur fera le cadeau ni de céder à la peur ni de renier ses principes.

Ils s’attaquent à la République, opposons-leur la Liberté, l’Egalité et la Fraternité.
Eric Coquerel et Danielle Simonnet
coordinateurs politiques du Parti de Gauche

jeudi 1 octobre 2015


Le 13 juillet, le gouvernement grec démocratiquement élu d’Alexis Tsipras a été mis à genoux par l’Union européenne. « L’accord » du 13 juillet est en réalité un coup d’Etat. Il a été obtenu par la fermeture des banques grecques par la Banque centrale européenne (BCE) et la menace de ne pas les autoriser à rouvrir tant que le gouvernement grec n’accepterait pas une nouvelle version d’un programme qui a échoué. Pourquoi ? Parce que l'Europe officielle ne pouvait pas supporter l'idée qu’un peuple souffrant de son programme d'austérité autodestructrice ait osé élire un gouvernement déterminé à dire « Non ! ». 
Désormais, avec davantage d’austérité, davantage de privatisations au rabais d’actifs publics, une politique économique plus irrationnelle que jamais, et la misanthropie en guise de politique sociale, le nouveau mémorandum ne sert qu'à aggraver la Grande Dépression grecque et le pillage de la Grèce par des intérêts particuliers, grecs ou non.
Tirons les leçons de ce coup d’Etat financier. Cet euro est devenu l’instrument de la domination économique et politique de l’oligarchie européenne, cachée derrière le gouvernement allemand et qui se réjouit de voir Mme Merkel faire tout le « sale boulot » que les autres gouvernements sont incapables de faire. Cette Europe ne produit que des violences dans les nations et entre elles : chômage de masse, dumping social féroce, insultes attribuées aux dirigeants allemands contre l’Europe du Sud et répétées par toutes les « élites » y compris celles de ces pays. L’Union européenne alimente la montée de l’extrême-droite et est devenue un moyen d’annuler le contrôle démocratique sur la production et la distribution des richesses dans toute l'Europe.
Affirmer que l’euro et l’Union européenne servent les Européens et les protègent contre la crise est un mensonge dangereux. C’est une illusion de croire que les intérêts de l’Europe peuvent être protégés dans le cadre de la prison des règles de la zone euro et des traités actuels. La méthode Hollande-Renzi du « bon élève », en réalité du prisonnier modèle, est une forme de capitulation qui n’obtiendra même pas la clémence. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker l’a dit clairement : « il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les traités européens ». C’est l’adaptation néolibérale de la « souveraineté limitée » inventée par le dirigeant soviétique Brejnev en 1968. A l’époque, les soviétiques écrasaient le Printemps de Prague par les tanks. Cet été, l’Union européenne a écrasé le Printemps d’Athènes par les banques.



Nous sommes déterminés à rompre avec cette Europe. C’est la condition pour reconstruire des coopérations entre nos peuples et nos pays sur une base nouvelle. Comment mener une politique de partage des richesses et de création d’emplois notamment pour les jeunes, de transition écologique et de refondation démocratique face à cette Union européenne ? Nous devons échapper à l’inanité et l’inhumanité des traités européens et les refonder afin d’enlever la camisole de force du néolibéralisme, abroger le traité budgétaire, refuser le traité de libre-échange avec les Etats-Unis (TTIP).
La période est extraordinaire. Nous faisons face à une urgence. Les Etats-membres doivent avoir l'espace politique qui permet à leurs démocraties de respirer et d’instaurer des politiques adaptées au niveau national, sans craindre d’être empêchés par un Eurogroupe autoritaire dominé par les intérêts du plus fort des Etats-membres et du monde des affaires, ni par une BCE utilisée comme un rouleau compresseur menaçant d’écraser tout « pays non coopératif » comme ce fut le cas avec Chypre ou la Grèce.
C’est notre plan A : travailler dans chacun de nos pays, et ensemble à travers l’Europe, à une renégociation complète des traités européens. Nous nous engageons à collaborer avec la lutte des Européens partout, dans une campagne de désobéissance aux pratiques européennes arbitraires et aux règles irrationnelles jusqu'à ce que la renégociation aboutisse.
Notre première tâche est de mettre fin à l’irresponsabilité de l’Eurogroupe. La seconde tâche est d’en finir avec le caractère prétendument « indépendant » et « apolitique » de la Banque centrale alors qu’elle est hautement politisée (de la façon la plus toxique), totalement dépendante de banquiers en faillite et de leurs agents politiques, et prête à mettre fin à la démocratie sur une simple pression de bouton.
La majorité des gouvernements représentant l’oligarchie européenne et se cachant derrière Berlin et Francfort, ont aussi un plan A : ne pas céder à la demande de démocratie des citoyens européens et utiliser la brutalité pour mettre fin à leur résistance. Nous l’avons vu en Grèce en juillet. Pourquoi ont-ils réussi à étrangler le gouvernement démocratiquement élu de la Grèce ? Parce qu'ils avaient aussi un plan B : éjecter la Grèce de la zone euro dans les pires conditions possibles en détruisant son système bancaire et en achevant son économie.

Face à ce chantage, nous avons besoin de notre propre plan B pour dissuader le plan B des forces les plus réactionnaires et anti-démocratiques de l’Europe. Pour renforcer notre position face à leur engagement brutal pour des politiques qui sacrifient la majorité au profit des intérêts d'une infime minorité. Mais aussi pour réaffirmer le principe simple que l'Europe n’est rien d’autre que les Européens et que les monnaies sont des outils pour soutenir une prospérité partagée, et non des instruments de torture ou des armes pour assassiner la démocratie. Si l'euro ne peut pas être démocratisé, s’ils persistent à l’utiliser pour étrangler les peuples, nous nous lèverons, nous les regarderons dans les yeux et nous leur dirons : « Essayez un peu, pour voir ! Vos menaces ne nous effraient pas. Nous trouverons un moyen d'assurer aux Européens un système monétaire qui fonctionne avec eux, et non à leurs dépens ».
Notre plan A pour une Europe démocratique, soutenu par un plan B qui montre que les pouvoirs en place ne peuvent pas nous terroriser dans la soumission, vise à faire appel à la majorité des Européens. Cela exige un haut niveau de préparation. Les éléments techniques seront enrichis par le débat. Beaucoup d'idées sont déjà sur la table : l'introduction de systèmes parallèles de paiement, les monnaies parallèles, la numérisation des transactions en euros pour contourner le manque de liquidités, les systèmes d'échange complémentaires autour d’une communauté, la sortie de l'euro et la transformation de l'euro en monnaie commune.
Aucune nation européenne ne peut avancer vers sa libération dans l'isolement. Notre vision est internationaliste. En prévision de ce qui peut se passer en Espagne, en Irlande, pourquoi pas de nouveau en Grèce selon l’évolution de la situation politique, et en France en 2017, il faut travailler concrètement ensemble à un plan B tenant compte des caractéristiques de chaque pays.
Nous proposons donc la tenue d'un sommet international pour un plan B en Europe, ouvert aux citoyens volontaires, organisations et intellectuels. Cette conférence pourrait avoir lieu dès novembre 2015. Nous avons lancé ce processus samedi 12 septembre lors de la Fête de l'Humanité.



Rejoignez-nous !
Jean-Luc Mélenchon député européen, co-fondateur du Parti de Gauche (France)
Stefano Fassina député, ancien vice-ministre de l’Economie et des Finances (Italie)
Zoe Konstantopoulou présidente du Parlement hellénique (Grèce)
Oskar Lafontaine ancien ministre des Finances, co-fondateur de Die Linke (Allemagne)
Yanis Varoufakis député, ancien ministre des Finances (Grèce)

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lundi 7 septembre 2015

Mobilisons-nous pour Nexcis !

Communiqué de Presse du Parti de Gauche PACA


Alors que Nexcis devrait être le fer de lance de la COP 21 et de la transition énergétique, Ségolène Royal persiste à faire la sourde oreille, cautionnant de fait la liquidation décidée par EDF.

Les salariés, eux, ne se résignent pas. Ils ont proposé un plan de reprise. Puis, voyant que le gouvernement continue à prendre des mots pour en faire des phrases jamais transformées en actes, ils ont décidé d’organiser une convergence afin de mettre en place «la transition énergétique pour de vrai».

Ils sont allés chercher Jean-Luc Mélenchon pour présider leur comité de soutien, ils sont allés chercher les salariés de la SNCM, de Total, d'Altéo, de la centrale de Gardanne... Ils sont allés chercher des élus régionaux, des responsables syndicaux, des anonymes... Tous étaient là le 3 septembre dernier sur le site de Nexcis, au nom de l’intérêt général, pour manifester leur soutien à ces salariés et à leur savoir-faire unique, reconnu par leurs pairs et les principaux acteurs du BTP.


À l'heure où Hollande fait le poirier pour voir une reprise de la croissance, le Parti de Gauche a les pieds sur Terre et voit dans ces luttes le monde à venir. Défendant non seulement leurs emplois, les protagonistes de ces mobilisations s'évertuent à construire le tissu industriel de demain dont notre pays a besoin.

Quand le gouvernement libéralise le travail, ces femmes et ces hommes construisent la solidarité des travailleurs. Quand il est timide sur la lutte contre le changement climatique, ces individus proposent ensemble des projets de transition écologique de leurs activités. Là où le gouvernement fait régresser le pays, ces forces de progrès social et écologiste le font avancer.

Le Parti de Gauche appelle
l'ensemble des citoyens à rejoindre
le comité de soutien des Nexcis :

Alors que le gouvernement démontre chaque jour qu'il ne sait pas faire, le peuple souverain a les clés de demain. Il est la solution à la crise sociale, écologiste et démocratique. Son heure est venue. 

Place au peuple !